06/11/2026
Umberto Saba, Du Canzionere

Bouche
La bouche
qui la première mit
à mes lèvres la rose de l’aurore,
encore
en beau souvenirs j’en expie le parfum.
Ô bouche enfantine, bouche adorée,
qui disais des mots audacieux, qui étais
si douce à baiser.
Umberto Saba, Du canzionere, traduction
Renard et B. Simeone, Orphée/La Différence,
1992, p. 59.
Publié dans ANTHOLOGIE SANS FRONTIÈRES, Saba Umberto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : umberto saba, du canzoniere, parfum, baiser |
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