31/07/2026
James Sacré, Compagnie de l'animal poème

(L’enfance est beaucoup de merde chiée. Je la sens : dans la lumière du printemps (tuiles, pruniers fleuris). Une espèce de rugosité simple est là (terreaux, soleil, orties tendre). Bardane pour se torcher. Il reste une odeur verte (merde un peu) sur les doigts.)
Les chiens la mangent. Langue
Trop rose et manières
Honte montrée délicatesse et caca
Après les crocs propres
Envie de rendre…mais l’odeur
Du trou intime et l’ironie du cul ?
(Printemps infiniment bleu et puant.)
James Sacré, Compagnie de l’animal poème,
fario, 2026, p. 74.
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