29/07/2026
James Sacré, Compagnie de l'animal poème

Quand la pluie. Naïf j’y pressens le bonheur : un pays paraît j’y entre et plus rien ne souffre : le temps devient l’herbe, des toits plus rouges (peu d’herbe : plantain maigre, renouée). Les arbres longtemps sont dans la pluie. Les arbres longtemps sont dans la pluie.
Dans la lumière que ménage une ouverture dans l’écurie (solitude et paille - midi) sous la masse confuse du taureau tout le dessin pesant fin de l’appareil génital tremble (peut-être) ou c’est le jour dans l’été ou la parole du poème : je déchargerais très longtemps tant de foutre : je devine l’inabordable richesse de mourir.
James Sacré, Compagnie de l’animal poème, fario, 2026, p. 66.
Publié dans ANTHOLOGIE SANS FRONTIÈRES, Sacré James | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : james sacré, compagnie de l'animal poème, solitude |
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