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29/05/2026

Jacques Izoard et Eugène Savitzkaya, Plaisirs solitaires

 

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Mort, il s’appela raphaël. Il gesticula, il ouvrit sa maison, il remua le limon des champs, il disparut, l’épée à travers la poitrine, les lèvres   peintes pour la nuit, le trou noir dans le feuillage des acacias, le feu dans les cabinets, dans la salle bleue, dans la piscine parmi les chevaux d’os blancs, le dos d’athlète, la tête de singe, les ongles précipitamment colorés.

 

Jacques Izoard et Eugène Savitzkaya, Plaisirs solitaires, L’Atelier de l’agneau,1978, p. 13.