Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/02/2026

Edmond Jabès, Je bâtis ma demeure

                    Unknown.jpeg

Le mot porte en lui le livre, comme l’homme l’univers.

 Ton monde et le mien se séparent dans nos yeux.

Chaque fenêtre défend son paysage.

 Les désirs sont peuplés d’objets qui nous épellent.

 L’aurore crée le coq.

 

Edmond Jabès, Du blanc des mots et du noir des signes, dans

Je bâtis ma demeure, Gallimard, 1975, p. 304, 305, 308, 308, 309.

Écrire un commentaire