Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2026

Edmond Jabès, Je bâtis ma demeure

                     Unknown-1.jpeg

 

La nuit est dans le creux de la main (Dans l'éclat des yeux, aussi bien)

Bornes de l'univers : chacune est germe d'infini.

La pluie martèle le ventre rond de l'amour. (L'orage est plein de reproches.

Je t'ai trouvée sur le chemin immaculé qui conduit à l'arrière-pays     des cimes.

Les souvenirs voient leur emprise sur l'homme grandir à mesure que s'estompe le but.

 Edmond Jabès, Du blanc des mots et du noir des signes, dans Je bâtis ma demeure, Gallimard, 1975, p. 281, 281, 283, 283, 284.

 

Écrire un commentaire